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 - Taln -

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LaCrEvEtTe
Ecuyer
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Localisation : Ophillion
Date d'inscription : 08/05/2007

MessageSujet: - Taln -   Jeu 7 Juin - 23:07

BG VALIDE




Nom : Aucun
Prénom : Taln
Surnom : pour l’instant « Capitaine »
Poids : 71 Kg
Taille 1 mètres 70
Sexe : masculin
Age : un peu plus d'une vingtaine d'année
Date de naissance : inconnu
Lieu de naissance : En plein milieu d’un désert
Description : les yeux verts, le visage durcit par les années passées sur la mer, il semble pourtant souriant, aimable et dégage une aura de confiance. Il est toujours très bien habillé, faisant attention à sa personne.
Signes particuliers : Une marque faite au fer rouge sur son torse
Traits de caractère marqués : Bluffeur et en recherche d’or.
Race : Humain
Métier : « honnête marchand (dans l’escroquerie et la piraterie)»
Lieu de vie actuel : Ophilion
Classe Social : Capitaine sans équipage ni navire
Classe du pj : guerrier/roublard
Divinité :Tymora (pour avoir de la chance), Waukyne (quand il doit marchander), Valkur, Umberlie, Istishia et Akadie (quand il est en mer), un peu la Cavalière Rouge et Mask (j’en rajouterai peut-être ^^)
L'arme de prédilection : (à voir)


C'est par une froide nuit d'hiver, en plein désert que je vis le jour. Un endroit rude, sans pitié pour les hommes qui ont choisi de l'arpenter. Pourtant c'est bien là que la femme qui allait devenir ma mère me mit au monde. Nuit glaciale. Beaucoup de monde autour de nous. Les cris, les flammes qui crépitaient, la douleur. Et finalement, après l'effort suprême, la vie qui se dévoile aux yeux des nomades chez lesquels mes parents avaient trouvé refuge. C'est bien ainsi que je pris ma première bouffée d'air, un air froid et sablonneux.. On laissa à peine le reste de la nuit à ma mère pour se remettre de son épreuve sous la bienveillance de mon père avant de reprendre la route…
La caravane marchande sillonnait le désert, et moi en son sein. Toute la journée, d’une marche lente mais sure nous avancions à travers ces terres hostiles. Je passais mes journées à l’abri dans un chariot, veillé attentivement par ma mère. Notre caravane ne s'arrêtait que durant la nuit, on dressait un cercle autour d'un grand feu de joie où avaient en général lieu des danses, des chants et des récits tous plus extraordinaires les uns que les autres.

Mais pourquoi ce couple avait-il choisi cette vie de nomade dans ce milieu sans pitié? Mes parents avaient été bannis pour trahison, ils étaient devenus des parias de leur cité. Ils avaient refusé les lois inacceptables de leur patrie, ils s’étaient opposés à son autorité et avaient été forcés de fuir pour me faire voir le jour, je n’ai jamais cherché à savoir ce qu’il s’était passé. La seule chose que je voulais c’était prouver que je ne m’écraserai pas devant eux comme mes parents l'avaient fait, quelqu'en soit la raison.

J’ai passé huit années de ma vie à traverser le désert, séjournant dans différentes caravanes auxquelles mes parents offraient leurs services de protection en échange d’une place pour dormir et manger.
Mais une nuit… des ombres, une pluie de flèches enflammées... des cris. J'étais endormi dans un chariot quand cela arriva avec de me réveiller dans un sursaut de terreur. Je ne criais pas. Pourtant, je me rappelle encore très bien le goût de mes larmes chaudes coulant lentement le long de mes joues. Les cris de guerres de nos assaillants faisaient rage, ils se battaient pour se saisir de nos marchandises, tuant toute personne qui se mettaient en travers de leur chemin.
Puis plus rien.
Le silence.
La dernière chose que je me souvienne c’est un homme me saisissant et m'enfermant dans un grand sac.
Plus tard, quelques heures, quelques jours, je ne me souviens plus, on me sortit du sac. Ils étaient en train de faire brûler un insigne au bout d'une tige de métal, et lorsqu'il fut rouge comme la braise, ils apposèrent une marque sur mon torse, une marque signifiant que dorénavant j'étais esclave. Leur esclave. La douleur était tellement intense, bien que maintenant celle-ci est disparue, la marque n'en reste pas moins présente. Et chaque fois que je la regarde, je ressens le moment de sa naissance. L'humiliation.
En m'éveillant, je constatai la différence de paysage, j'étais sur un marché d’esclaves. On discutait, on me bousculait, on chahutait. Je n'étais plus réduit qu'à un morceau de viande juteux sur lequel on discute un prix. Néanmoins trop frêle, je fus finalement acheté par un marin dans le navire mouillait dans le port. Il me prit avec lui. Puis une fois arrivés sur le bateau, il ne me fit visiter que la cale où je n'avais plus qu'à me débrouiller pour trouver un petit coin. Il y avait beaucoup de marins autour de moi dans ce même confinement sans fenêtre, clos et sombre. C’était humide, ça puait le sel, la transpiration et le renfermé. Lentement je m'allongeai d’épuisement, sombrant dans un lourd sommeil tandis que le bateau quittait le port.
Je fus désigné comme mousse dont la plus haute fonction était de nettoyer le pont. Et c’est comme ça que l’on m’appela: Mousse. J'écopais de toutes les tâches les plus ingrates du bateau, beaucoup de sueur, peu de répit, jamais à l’abri des mauvais traitements et des rires moqueurs. Et s'il arrivait que je fasse un pas de travers, les conséquences étaient terribles. Celui qui m’avait acheté était l’un des lieutenants. Il n’était ni méchant ni gentil, il était juste marin. Il m’apprit que nous partions en haute mer pour y chasser des pieuvres géantes.
Mais une fois la partie de pêche commencée je ne participai pas. Mes tâches ne variaient ne aucun cas, je devais juste garder le pont propre, vérifier les cordages, nettoyer la coque. Et de temps à autre aider des marins dans les manœuvres du navire.
La seule manière de graver définitivement les règles d’un navire était de les enfreindre, car on en subissait des conséquences telles qu'elles restaient gravées dans la mémoire. Les trois punitions habituelles qui en découlaient étaient la privation, le fouet et le fer. C’était comme ça et non autrement, sans aucune forme de clémence

Je passai une dizaine d’années ainsi exécutant les taches les plus sales. Dix années à voyager de port en port. Dix années à n'avoir pour patrie qu'une coquille de noix que un océan qui s'étendait à perte de vue. Je ne comprenais pas vraiment pourquoi, mais nous ne retournions jamais tout de suite dans un port lorsque nous le quittions après nous y être installé provisoirement. Nous faisions escale dans un second durant quelque temps puis finalement nous retournions dans le premier. Dix longues années de cirque. Jusqu’au jour où un homme vint me sauver de cette vie.
C’était un début d'après midi. Les hommes venaient de finir leur chasse et on tous s’activait au travail. Je nettoyais le pont comme à mon habitude lorsque j'entendis la vigie hurler.
Ce que nous vîmes par dessus bord nous glaça le sang.
Un bateau s’approchait rapidement dans notre direction, le drapeau de la piraterie au sommet de son mât. Pourtant nous n'étions pas marchands, nos cales ne refermaient aucune valeur qui aurait pu nous rendre intéressants à leurs yeux.
Nous nous trompions lourdement. Les hommes s'agitaient, criaient de toute part, s'armant nerveusement en vue de la bataille prochaine qui déciderait du sort de nos vies. Lorsque les navires furent côte à côte, nos visages étaient pâles comme la mort, nous tremblions tous devant cette attaque absurde.
Mais c’est alors qu’un homme parmi les pirates se dressa sur la rambarde de son navire, sabre au poing, nous fixant, tas de tritons frétillant de peur avant de s'adresser à nous. Sa voix était grave et puissante. Il nous sommait de déposer les armes, de ne pas gaspiller nos vies dans un échange sanglant inutile, tout ce qu'il désirait était la fille que nous transportions.
Notre capitaine se dressa face à lui, tête haute, lui refusant sa requête, tandis que ses hommes se regardaient mutuellement d'un air d'incompréhension la plus totale.
L'abordage fut alors lancé.
Mais nous n’avions aucune chance face à une bande de pirates bien organisée et très vite le combat fut perdu tandis que notre capitaine nous hurlait de continuer à nous battre. Je m’étais réfugié près de la porte qui menait vers la cale prêt à filer. Mais il n’eut pas de retraite. Beaucoup de nos marins tombaient. J’étais pétrifié par l’idée de me battre à nouveau, hanté par le souvenir de mes parents.
Mais je fus rapidement ramené à la réalité par un pirate qui me chargeait d'un air féroce mais rieur. Ce n’était plus un combat, c’était un jeu. Certains avaient cessé de se battre et regardaient les autres nous tuer. Je levai mon gourdin avec peu de détermination devant mon assaillant qui avait, lui, levé sa rapière, armant le coup qui devrait me transpercer la trachée. Ses compagnons riaient devant ce spectacle macabre.
Je n'étais pas un guerrier et il suffit d'un simple geste du pirate pour que mon gourdin ne m'échappe et virevolte loin de moi. Pris de panique, je parvins à m’enfuir, ma terreur alimentant ma vitesse tandis que leurs pas et leurs rires me faisaient l'effet d'un fouet. Mais je n'avais nul part où aller. Ma course me conduit jusqu'à la dernière place forte: la cabine de notre capitaine, mais elle était déjà passée à l'ennemi, quelques pirates se tenant d'un air sournois et mesquins derrière ce qui devait être leur chef. Ils faisaient face à notre capitaine avec son second, deux lieutenants et à ma grande surprise, une femme terrifiée.
Leur meneur arma son sabre et frappa. En quelques coups d’épées, il tua les trois hommes qui se dressaient devant lui. Sur le coup, je restais pantois devant ce spectacle, admiratif malgré moi, jamais je n'avais vu coup d'épée plus rapide, plus précis, plus dévastateur.
C'est alors qu'une main s’abattit derrière moi, me saisissant par le col et me soulevant du sol. Je te tentais de me débattre de l'emprise du pirate qui venait de m'attraper, mais il n'y avait rien à faire, il était bien trop fort. A moitié étranglé je tendis la main vers mon capitaine en espérant qu’il viendrait à mon secours, mais il était trop occupé à supplier le capitaine des pirates pour qu’il le laisse en vie. L'idée de mourir ici me parut inconcevable et me donna une force que je ne me connaissais pas… L'homme me tenait par le col, et bien soit, je glissai à travers ma chemise pour en sortir. A quatre pattes je me ruai vers l’arme la plus proche. Je la soulevai lentement prêt à me battre. Un grand silence accueillit mon geste, tous les assaillants avaient cessé de rire et je constatai que leur chef passait son regard de sa proie à moi.
Je le fixais intensément, braquant mon arme. Une vague de témérité me submergeait et je me sentais grisé par cette sensation nouvelle et inconnue. Une brume de murmures se répandit sur le navire. Je guettais chaque voix, chaque mouvement.
Et soudain, ils se mirent tous à rire, non d’un rire sadique mais d’un rire joyeux. Une main me souleva et me plaça sur l’épaule d’un des pirates tandis que leur capitaine criait : « Que l’on offre à boire à notre frère !»
Je fus ainsi emmené hors de la cabine et lorsque je fus à l'air libre, le pont était nettoyé de ses cadavres. Je vis alors un spectacle auquel je ne m’attendais pas. Des hommes s’embrassaient, se seraient dans leur bras, priaient, hurlaient de joie comme si un miracle venait de se produire. L’un des pirates me mit une choppe entre les mains et commença à m’expliquer.
« Ca fait des mois qu’on essaye d’avoir ce fichu bateau. C’est un bateau qui transporte des esclaves en cachette. La chasse à la pieuvre géante c’est qu’une couverture. Et puis la femme que tu as vu en bas, c’est la fille du Duc. Elle voyageait incognito. Son cher père voulait la mettre à l’abri vu qu’il savait qu’on commençait à agir dans le coin… T’inquiète pas ici on est tous frère ».
Sur ce, il ôta sa chemise, et je vis la même marque que moi sur la poitrine, la marque des esclaves.
Quelques instants plus tard, le chef pirate arriva sur le pont suivi de mon ancien capitaine. Et la torture commença pour lui. On lui coupa d’abord les oreilles puis le nez, les doigts suivirent un à un. Puis on lui arracha la langue, à l’aide d’une rapière on lui creva les yeux et finalement son corps fut jeté à la mer.
C’était une simple vengeance. Cet homme marchandait des vies, il se croyait supérieur aux autres. Si un pirate se faisait attraper, on lui réservait le même châtiment, alors pourquoi n’aurions nous pas le droit de faire la même chose ? Ensuite ce fut au tour de la fille du Duc. Pas de femme à bord, c’était et cela resterait la règle. Elle fut emprisonnée dans une chambre, tandis que les pirates faisaient la queue derrière la porte. Un à un, ils se soulagèrent et quand ce fut fini, on la ramena sur le bateau pirate, solidement attaché où elle servirait d’otage.

J’étais toujours mousse et je devais toujours nettoyer le pont. Seulement tout le monde était frère sur ce navire, de ce fait tous s'entraidaient, personne n'était pris pour inférieur et tous prenaient part aux tâches ingrates.
Le capitaine demanda à voir tous les anciens esclaves un à un. Quand ce fut mon tour, il m’offrit un peu de vin tandis que je narrais tous les événements que j'avais traversés jusque là. Il me proposa de passer matelot, et voulait que je sois prés de lui dorénavant. En plus de mes taches habituelles, et des manœuvres auxquels je devais participer, je devais le rejoindre dans sa cabine pour y mettre de l’ordre. Il m’apprenait à lire, à écrire, à utiliser une carte. J’avais même le droit à des cours d’escrimes.
Mais le soir j’étais rongé par une envie de me venger. Il arriva de ce fait que je me glisse la nuit vers l’endroit où la fille du Duc dormait. J’y avançai lentement à travers la pénombre et quand je fus à porté de bras, mon cœur se serra contre ma poitrine. Le Duc avait permis à des hommes de tuer mes parents et de me capturer. La vengeance voulait que je tue aussi une partie de sa famille. La paiement du sang par le sang. Lentement mes mains se posèrent sur le cou de la fille. Puis j’accentuai la pression. Durant toute mon action, les secondes étaient telles des journées entières. Elle finit par tomber à mes pieds, mortes. Pris de panique je retournai à pas de loup dans la cale où j’avais installé mes affaires. Je me roulai en boule. Pour la première fois, j’avais tué quelqu’un… et j’avais aimé ça.

Le lendemain, on découvrit le cadavre. Le capitaine ordonna qu’on largue le corps à la mer mais il ne chercha pas à savoir qui avait pu faire ça, bien qu’au fond, je présentais qu’il savait que c’était moi l’assassin. La seule chose qu’il dit à l’équipage fut qu’il était très déçu par cette attitude étant donné qu’il n’avait pas encore eu le temps de se soulager entre ses cuisses, ce qui provoqua un fou rire parmi les hommes. L’histoire fut clos ainsi
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MessageSujet: Re: - Taln -   Dim 28 Oct - 16:52

La nuit est fraîche et calme. Peut-être trop. Je regarde au loin, guettant l’arrivé d’un danger inconnu. Mais rien sauf le léger bruit du bois craquant et de l’eau frapper contre la proue. Nous longions des côtes sans bruit. La plus grande partie de l’équipage dormait tandis que le quart de veille exécute leurs tâches en silence. Aucun signe de vie à l’horizon, pourtant mon instinct me hurle qu’il y a grand danger. J’abandonne le pont pour me calmer l’esprit dans ma cabine. Je dépose mon chapeau sur mon bureau recouvrant la carte qui y était dépliée. Je me sers un bon verre de Rhum. Je caresse délicatement ma rapière du bout des doigts tout en sirotant mon verre.

Un grand bruit sourd résonna dans la cale. Un autre se fit soudainement entendre. Je lâchai mon verre saisis mon chapeau et je courus vers la cale. Plus je m’approchai, plus il y en avait. Mais il venait de toute part à l’extérieur du navire. Des ennemis étaient en train de percer le navire de l’extérieur. J’hurlai aux hommes de saisir leurs armes. Mais il était déjà trop tard, un trou apparut dans l’une des parois du navire. L’eau se mit à se déverser dans le navire. Ce fut alors la cohue pour remonter vers le pont. Tandis que l’ennemi pénétrait par les trous qu’ils avaient faits. Ils ressemblaient à des requins, mais se tenaient debout. Ils nous attaquèrent de dos alors que nous tentions de retrouver la surface pour ne pas mourir noyer. Alors que j’arrivai sur le pont, je vis mes hommes se battre tant bien que mal face à ces démons. Le combat était perdu d’avance. J’ordonnai aux hommes de quitter le navire. Je sautai par-dessus bord tandis que mon équipage faisait de même. Je nageai de toutes mes forces pour rejoindre la côte tout en priant qu’aucun homme requin ne me prenne en chasse. Je me traînai sur la plage, cherchant un refuge où m’abriter. Je me mis à grimper une falaise surplombant la plage. Quand je sentis mes forces me lâcher je m’arrêtai et j’observai mon navire couler lentement. Je restai assis là à contempler le spectacle jusqu’à ce qu’il fut complètement sous l’eau.


Quand j’atteignis une ville, j’allais voir son dirigeant pour une audience. Alors que je lui narrais mon histoire, le Duc me ria au nez, et me dit d’aller en parler à la capitainerie Aldebaran. J’appris à la capitainerie d’Aldebaran que la menace des hommes-requins avait été écartée pour leur cité, mais pas pour Ophillion. Et que si le Duc voulait qu’Aldebaran les aide pour régler ce problème, il leur fallait cesser d’attaquer les navires marchands. Je retournai donc à Ophillion. Je fis mon rapport au Duc. Celui-ci me donna cinq doublons pour que je puisse vivre et me demanda d’aller dire à Allendry de ménager ses hommes quelque temps. Après une entrevue avec le Capitaine Allendry, je dus retourner voir le Duc de la part du Capitaine qui désirait une indemnité pour arrêter d’attaquer les navires commerciaux, que le Duc lui accorda. Une fois la somme apportée, j’avais fini mon travail de messager, mais cela ne m’avait pas beaucoup aidé.


Quelques jours plus tard, alors que je me promenai prés des plages, mon pied heurta une caisse contenant de la bière. Je l’apportai alors à l’aubergiste d’Ophillion qui me dit que ces bières étaient d’excellente qualité. Malheureusement sur les vingt bouteilles, six avaient été cassé. Je partis vers le Port du Guenes et je tentais de rouler Tanil l’aubergiste en lui faisant croire qu’il y avait vingt bouteilles dans la caisse. Mais ma supercherie fut dévoilée au grand jour et je fus à deux doigts de me prendre une sacrée raclée par les marins. Je rentrais bredouille à Ophillion avec ma caisse sous le bras. Une fois dans ma chambre à l’auberge, je déposais ma caisse sur la table avec mon chapeau dessus, puis m’allongeai tranquillement sur mon lit. Alors que je somnolai, une idée éclaira mon esprit. Mais pour mettre mon plan sur pied j’avais besoin du Capitaine Allendry.
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