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 Solen elghin fauchevie

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solen fauchevie
Paysan


Nombre de messages : 7
Age : 42
Date d'inscription : 28/11/2007

MessageSujet: Solen elghin fauchevie   Mer 28 Nov - 22:09

BG EN ATTENTE DE VALIDATION





Nom Fauchevie
Prénom Elghin solen
Poids 60
Taille 1 m60
Sex femelle
Age 350
Lieu de naissance ched nessad
Description une silouhette elfique masquer a des paroles douces parles souvent en ver
Signes particuliers manque trois doigts a la main gauche
Traits de caractère marqués douce visant toujours la conciliation
Race drow
Métier forge de l'argent et poetesse comme toute celle de sont culte
Lieu de vie actuel
Classe Social errante
Classe du pj pretresse
Divinité elistraee bien et faune (pour la chasse)
L'arme de prédilection utilisée epée batarde



Le Passé..

C’était il ya longtemps dans un royaume que je croyais ou plutôt que j’espérais avoir oublié.
Le royaume des drows , la bas l’amitié et l’amour n’existe pas ou si peu.
Mon destin et commun trahisons meurtre … je suis issue du bas peuple au dessus des autres races mais si peu.
Nous vivions au plus bas de la citée les familles noble ayant élevée leur manoir dans les hauteurs de la caverne ; certain pense que nous habitons un monde noir mais ce n’est pas le cas.
Chaque maison en ombreterre et une œuvre d’art qui s’illumine de mille feux, cela serait merveilleux à voir si ces œuvres n’étaient pas dédier au mal et a la grandeur du mal.
Mes parents sont née dans les bas quartiers baignée par la souffrance comme tous les membres de ma races, j’ai peut de souvenir de ma génitrice je pense qu’elle choisit mon père pour ca force et ca capacité a ce battre.
Il faut dire qu’il n’était pas vraiment beau, je me rappelle de sont visage couvert de cicatrice il était plus grands que la moyenne mais le plus troublants et qu’il lui arrivée de sourire il aurait put être une maitre d’arme ou un soldat dans une famille nobiliaire mais sa laideur etait t’elle qu’il était fuit ! les elfes noirs on en horreurs tous ce qui est laids.
je pense que mon père fut flatté de voir une femelle le choisir exclusivement.
La mort et une chose commune dans les profondeurs encore plus quand on n’est pas noble car la disparition d’un pauvre n’est rien aux yeux de tous, mon père fit vivre ma mère et par la suite moi a la force du poignet et je pense qu’il développât une affection réelle pour ma mère.
Ma mère elle n’avait dieux que pours les hautes sphères du pouvoir et le temple et de cabale en cabale elle finit par ce faire remarquer, une place de servante étant a ces yeux une grande avancée elle écoutât sont intérêt avant tous quand on lui proposât d’entrée au service d’une maison et nous abandonna tous les deux sans aucun remord
Mon père était un habituer des bas fonds il se battit pour notre survit mais surtouts il me coupa les cheveux et m’habilla en male, j’imagine qu’il ne voulait pas qu’on m’enlève a lui.
Tous ce passa pour le mieux en tous cas pour un temps …
Les nobles avaient un jeu dont ils raffolaient !de temps en temps il faisait une chasse dans les bas quartiers, les prêtresse rassembler leurs males et la traque commençait..
Monter sur leurs lézards les nobles n’épargnait personne drow du bas peuple sous races… et autres.
Un jours de traque je fut sur leur passages.. J’étais rêveuse un mot mortel pour les gens de ma races et je me rendis compte trop tard du silence qui régnait dans les rues.
Quand je levais les yeux aux plafonds de la caverne je les vus les lézards … j’étais repérée.
Je me mis à courir dans les rues mais c’était sans espoirs ce genre de bête ne lâchait pas ca proie.
Le cœur fou je perdait haleine quand.. D’un coup je me retrouvée projeter dans les airs et je finissais ma course folle dans un tas d’ordure.
Je me voyait déjà morte mais je fut surprise en voyant un grands drow devants moi.. Le visage couvert de cicatrice il me sourit
« vie ma fille »
C’était mon père et je ne pus même pas crier sont nom avant de m’évanouir.


…silence , larme…

A mon réveil j’étais seul, et je crois que la folie avait touché mon âme. Je vécus un temps plus proche de la bête que de la créature pensante, j’en voulais a tous pour la mort de mon père et je commençais à traquer les jeunes drow a l’extérieure de la citée ou je finis par m’installer.
J’ai eut a cette époque une chance isolante en tous cas je réussit a survivre et a grandir ..
Je finis par être même un peu gênante.
Ma méthode était la même, suivre un groupe et au fur et a mesure éliminer les trainards.. Je choisissais les jeunes males les plus imprudents.
Un jour que je suivais un groupe et que j’avais déjà choisit ma proie je fus prise au piège et alors même que mon couteau frapper le mal qui fermait la marche je fus projeter en avant par une douleur immonde dans le dos.
« voila donc notre rodeuse .. «
On me retournât rudement sur le dos et ces avec un ricanement horrible les males qui m’avait piéger commencèrent a m’entailler la peaux souhaitant visiblement prendre leur temps..
Je me savait perdu et je savait que j’allait souffrir..

.. lumière éblouissante, les yeux brulant, les cris ..
Est-ce cela la mort ?

J’avait était sauvée.. Le hasard la chance a pris le visage d’une déesse elistraee. Comme je l’appris bien plus tard
J’avait était sauvée.. Le hasard la chance a pris le visage d’une déesse elistraee. Comme je l’appris bien plus tard.
Les prêtresse de la déesse de la danse avait comme l’habitude de partir dans une sorte de pèlerinage de quête afin de convertir les drow d’outreterre , et les males n’était pas les seul a me cherchait.
Elle m’observait depuis un moment et alors que je sombrais dans l’inconscience elles se décidèrent d’intervenir.
Je ne repris conscience que bien plus tard, imaginez ma panique …
Les males étaient cruel mais les femmes encore plus, me voyant déjà sacrifiée sur un autel de Loth j’essayais de me lever pour fuir.
Surprise, elles me rattrapèrent sans difficulté affaiblit par le poison comme je l’étais.
Dans ma panique je mordis une des prêtresses qui ironie du sort devin ma meilleur amis par la suite, elle me parlèrent me rassurèrent avec douceur.. Des mots que je n’avais jamais entendus dans le royaume des ombres.
A chacune de mes insultes de mes agressions elles répondirent par la gentillesse et la douceur et c’est sous leurs regards bienveillants que je m’endormis.


L’initiation.

Je fus réveillée par une vive lumière avec un cri je reculée me cognant rudement au mur de la caverne ou j’étais enfermée, dans mon semi hébétement je sentais la panique à nouveau s’emparée de moi.
Acculée je n’eus pas d’autre choix de me calmer la douleur irradiant de mes yeux, avec une certaine détermination j’ouvris mes sens a mon nouvelle environnement.
Le silence d’ombreterre fut remplacé au fur et à mesure par divers bruit que je n’avais jamais entendus des sifflements des bruissements emplirent un certain moment mes sens.
Des bruits qui pour moi ne signifier rien, l’odeur même était différentes un peu comme l’encens des prêtresses d’outreterre et pourtant subtilement différant..
Mon plus grands choque fut quand j’ouvris les yeux, les plafonds semblait étrangement lointain et couvert de tache lumineuse il me fallut un temps certain avant de m’apercevoir qu’il n’y avait pas de plafonds et que ce que je contemplais était ce que les pires légendes appelait le ciel.
Ecrasé par cette immensité je me coller au mur en proie a une panique animal, je baissais les yeux sur les murs de pierres essayant de retrouver le rassurant vase clos des souterrains qui m’avait vus naitre.
Je tombais nez a nez face a un étrange dessin, une bonne moitie de la caverne était couverte de représentation de drows nue ou presque le visage tournée vers l’ouverture du plafond leur regards et leur expressions était étrange comme si ils avaient étaient figer en pleins dans une danse sauvage.
Leurs mains était tournée vers le ciel vers un symbole que je ne pus qu’apercevoir temps la lumière vive du ciel me forçaient à baisser les yeux.
Un globe d’argent traverser d’une épée voila ce que j’aperçus en levant furtivement les yeux vers le ciel incendiaire.
Je remarquer que chaque drow était reliée par la taille au sol un détail intriguant de plus je n’étais plus a ca prés.
« Tous unis a la terre »
Je tournais mon regards vers la voix, dans l’ombre une drow me regardait elle était belle comme toute celle de notre race mais je me méfier car je savais la beauté de ma race empoisonnée alors qu’elle s’approchait je me recroquevillée contre la roche essayant de deviner dans qu’elle obscure piège jetait tombée.
« tu a peur.. Je comprends. Imagine un monde ou tu n’aurais plus à avoir peur ! Peur de voir tes enfants sacrifiée ou tous serait égaux ou tu serais libre d’aimer loin des toiles du mensonge »
Je dus blêmir visiblement sous l’effet du blasphème car elle se permit un sourire
« Ce n’est pas un pièges mais tu a était nourrit trop longtemps du mensonge pour t’en apercevoir tu a besoin de temps écoute.. »
Je tendait l’oreille et je commençait a percevoir un chant sauvage.. D’une beauté troublante qui me fit venir les larmes aux yeux..
Ce chant parler de liberté d’amour de beauté autant de mot que les drows s’interdisaient comme autant de faiblesse de tare affaiblissante, au fur et a mesure que le chant s’emparait de moi l’image de mon père me revenait en mémoire .
Je l’avais méprisé mais lui m’avait répondu en se sacrifiant de multiple façons, qu’est ce que le pouvoir sans amours.
Aveuglé par mes larmes et la lumière je levais mes main vers la lumière vers mon père et je sentis à peine les mains qui me saisirent me firent sortir du trou.
Je pleurais a en perdre le souffle ne sentant pas les bras qui me choyait la tendresse qui m’était donnée je me libérais des toiles d’un passée trop lourds à porter.
Quand je finis par m’endormir d’épuisement je n’entendis qu’un mot … qu’une phrase
« Bienvenue parmi nous ma sœurs »

Les nuits qui suivirent ma sortit du trou furent comme une renaissance j’avais l’impression d’avoir vécut dans un rêve enfin plutôt un cauchemar pendants des années.
Je passais des sombres plafonds des cavernes à l’ infini ciel étoilée de la surface, de la peur au droit de rêver.
Avec curiosité je découvrais mon environnement avec l’avidité d’une nouvelle née. J’étais fascinée par la lune et parfois je me surprenais à fredonner en le regardant à la plus grande joie de celle que j’appelais par la suite mes sœurs.
La journée je m’isolais le soleil était une torture et malgré les nombreuses couches de tissus avec lesquelles je me voilais les yeux je ne supportais pas de me tenir dehors.
Malgré cela les sœurs ne me laissait pas seul et j’avait toujours de la compagnie pendant mes heures d’aveuglement.. elle me parlait de tous et de rien de la dogme et aux fur et a mesure je me détendait je prenais confiance me nourrissant de leurs amours des dogmes de la vierges noirs et de la beauté du monde du dessus..

Au fur et a mesure j’en arrivée à aimer le chant et la vie et surtouts à avoir confiance !
Je trouvais du plaisir a danser.. Et à partager ma joie.
Je savais qu’un jour je serais tester mais je rester insouciante pressée de vivre et d’exister, mon épreuve arrivât plus vite que je ne le croyais.
Un soir de chasse un soir de liesse, nous venions de danser et le froids caresser nos peaux nue.
Je ne serais dire si c’est l’excitation de la chasse ou le froids qui faisait ainsi vibrez mon cœur..
Toujours et t’il que je retenais mon souffle quand le son du dernier cor fut lancé a la lune et que comme toute les autres je me mis a fixée avec intensité la prêtresse qui menait la chasse.
« que chassons nous ? » demandait je dans un souffle..
« Tous les monstres que mettra la déesse sur notre route » fut la réponse.
J’observais la prêtresse qui menait la chasse tourner sur elle-même et mon cœur fut prise dans l’excitation de la chasse et quand ca lame ce tendit vers le nord je me précipitais sans réfléchir.
Mes sens tourner vers la chasse il me fallut un long moment pour me rendre compte que j’étais seul et a l’instant même où la question m’effleura l’esprit je chuté lourdement.
Je dut sombrée dans l’inconscience âpres un instant je rouvris les yeux, le noir le plus complet m’entourée.
Il me fallut un instant pour adaptée ma vision c’est la que l’horreur me saisie.. Des araignées m’entouré grosse comme mon poing, un craint superstitieuse m’envahit et je rester tétaniser jusqu’a que l’une d’entre elle me pique.
Avec la douleur les souvenirs se mire a affluer dans ma mémoires combattant les préceptes de mon enfance, je vit mon père..
Et surtouts ce que je n’avais pas vut, les fois ou il se privait de manger pour moi et tous ces petits gestes ces sourires.
Aveuglée par la douleur et le chagrin je commençait a me défendre , d’abords des mouvement désordonné puis porté par mon cœur et ma mémoire mes gestes ce firent danse..
Je me surprise à chanter pour accompagnée chacune des vibrations de ma lame,
« Par le chant je porterais la torche de l’espoir qui guiderait les miens a la lumière par l’épée je frapperais le mal et trancherait la toile »
Avec le recul je ne pense pas que mon chant était très beau mais il était portait par le cœur et quand a bout de souffle je laissait mon épée tomber au sol j’était seul ..
En accomplissant l’ultime blasphème pour un drow des profondeurs je m’étais délivrée en reconnaissant dans mon cœur l’amour de mon père j’avais franchit un pas.
Je me réveillait au camps..et je me dit avec une certaine ironie que cela devenait une habitude.
Une de mes sœurs me veillait et me repoussât sur le lit
« tu est impulsives jeunes prêtresse mais tu a encore beaucoup a apprendre.. »


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solen fauchevie
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MessageSujet: Re: Solen elghin fauchevie   Mer 28 Nov - 22:10

La blessure

Mon éducation commença, de prière en chasse les années passèrent, j’étais heureuse !
Ma soif de liberté rester entière et malgré mon intégrations complète et mes sœurs m’appeler la sauvageonne avec affection, j’étais souvent éclaireuse dans les chasses et les missions et ca m’allait très bien comme ca.
Je trouver ma total liberté dans le chant et la danse, je faisais du dogme de la vierge noir ma vie comme si cette dernière était faite pour mon âme.
Peut être était je aveugle car je croyais que rien ne pouvait arrêter le flambeau d’espoir que nous portions et quand on nous envoyât en ombreterre afin de porter le message de la vierge j’acceptais sans hésitation.
.au fur et a mesure que nous descendions dans les grottes je me rappelait le passée.. Mon père et bien d’autre chose et j’adressais mes remerciements a la déesse de m’avoir montrez la lumière espérant pouvoir partagée cette espoirs.
La plus grandes partie du voyage se fit sans accroc, si on peut dire cela d’un voyage en outreterre .
Une de nos sœurs espérait pouvoir convaincre d’ancien drow de sa famille à nous rejoindre, sa maison n’était pas très importante et cela faisait longtemps qu’ils craignaient pour leur vie.
Arrivée au abord de la ville la ou devait ce faire la rencontre nous furent surpris … notre sœur fut la première à périr des mains même de sa famille.
La plupart de mes sœurs furent tuer avant même de sortir leur armes, j’essayais d’incanter mais une lame cruel me tranchât trois doigts.
La douleur coupa ma concentration et c’est par reflexe que je levais le bras pour ne pas être prise dans un filet au maille aussi tranchante que des lames de rasoir.
Le reste et conçut, la douleur qui irradie de mon bras frappé par le filet mais surtouts le chant d’une de mes sœurs, un chant d’espoirs aux milieux du sang et de la mort.
Porter par le chant et une volonté une union que les toilards n’avaient pas les survivantes ce jetèrent dans le combat par l’épée et par le chant…
A la fin nous n’étions plus que trois en triste état, les males survivants avaient fui.
Nous mirent le feu au corps nous n’avions pas vraiment le choix et il était hors de question de laisser les corps de nos sœurs aux toilard.
La remonté fut un enfer, l’une de mes sœurs tombât foudroyait par le poison.
Ma dernière sœur et moi-même avons voyagé plusieurs jours … peut être plus j’avoue que j’avais perdu notion du temps.
Je lui étais peut d’utilité car mon bras blessée était inutilisable, la panique l’espoir fit que nous finirent par arrivée en surfaces.
Je me sentais inutile et surtouts honteuse d’avoir trahis mes sœurs, il me fallut de longue semaine pour m’en remettre.
Je n’avais plus que deux doigts a main gauche et le filet avait causé de t’elle ravage que je devais le bander continuellement, ma camarades eut beau essayer de me guérir elle n’y arrivât pas.
Malgré tous je savait que je devait vivre ..ne serait ce que pour l’esprit de mes sœurs et de la déesse.
Au début du solstice d’hiver ma sœur et moi nous séparèrent .. Afin de porter le flambeau de l’espoir sur le torill et en dessous.
Ce fut le début d’une longue errance, avec mes doigts en moins je fut obligé de réapprendre a vivre et a me battre plus que l’handicap ce fut mes remords qui furent les plus dur a accepter.
Je voyageais la nuit surtouts noyant mon chagrin dans la danse et la chasse, j’évitais soigneusement les grandes villes ce qui ne m’empêchât pas de rencontrez autant de méfiance que d’acceptation.
Ma blessure ne guérit jamais entièrement, le filet utilisé par les toilards devait être magique car mes blessures ne se refermèrent jamais entièrement j’acceptais la douleur comme une juste punition.
Dans mon long voyages mon salut me vint de mes cousins de la surfaces et avec le temps je m’installer prés des elfes, anakadai dardan et bien furent des amis malgré nos différances et doucement loin de tous je remontée la pente.
J’étais la seul drow de la communauté et cela m’allait très bien ainsi, il me fallut quelque décennie pour retrouver mon habilitée.
Je portais le message de la déesse autour de moi mais âpres un certain temps la solitude ce fit plus lourde a mon cœur !
Il me fallait reprendre la route je savais que dardan et d’autre avait repris la route et je me décidais à faire de même, j’avais promis de continuer à porter le flambeau de l’espoir et je l’avais pourtant perdu de vue.
Un soir je me décidée, j’envoyée un message a mes amis partis pour de lointaine contrée et je me mise en route.


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MessageSujet: Re: Solen elghin fauchevie   Mer 28 Nov - 22:11

Danse..

Le voyage et long, j’avoue que parfois j’enrage de devoir me déplacer de nuit mais je n’est pas le choix.
Malgré mon cœur blessé mon âme se régale des beautés que cache le monde de la surface, je ne me lasse pas d’admiré le monde.
J’approche du val de bise, j’ai envoyée un message a Dardan j’espère qu’il le recevra.
Ce soir la lune et pleine et mon cœur et a la danse, le plaisir n’est pas le même seul..
Ce soir je chanterais

« Par le chant je porterait le flambeau de l’espoir
Par l’épée je protégerais l’innocence de la mort
Eilistraee guide mes pas et ma lame sur la surface
Dame de la danse mes la beauté dans mon cœur
Dame de la chasse rends moi forte afin de porter ton message »


La chasse du soir me fit du bien et je sentait la confiance reprendre force en moi ..


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solen fauchevie
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MessageSujet: Re: Solen elghin fauchevie   Mer 28 Nov - 22:12

Danse ma lame, danse mon cœur
Qua jamais mon âme sourit et efface mes peurs
J’ai bercée une larme sur mon cœur
Maintenant elle repose près de mon âme à chaque heure

De lame dansante a être vivant j’ai renais sous ces yeux
Et malgres mon bonheur je trouve que cela est bien peu
Bien peu à lui offrir
Je lui offre mes joie mes peurs mes rires

La larme repose sur mon cœur
En moi j’entends la vie reprendre sont souffle
Cette douce graine arroser par l’eau de ton âme
Je la chéris je la berce

Il est tards ce soir et pourtant en moi je vois la lueur
Cette lueur a ton visage et tes sourires
Cette lueur et le reflet de l'éclat précieux d’un sentiment
Ce sentiment qui s’appelle l’amour et que je sens en moi


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solen fauchevie
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MessageSujet: Re: Solen elghin fauchevie   Ven 30 Nov - 0:57

Nom du perso: solen fauchevie
Race: drow
Age: 290 ans.
Alignement: chaotique bonne
arme : epée batarde
Religion: elistraee pretresse
Trait de Caractère: il lui manque trois doigt a la main gauche sont bras et constament couvert cachant des marques de tortures.
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