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 -Galdrien Nefen-

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Firnwath
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MessageSujet: -Galdrien Nefen-   Lun 22 Oct - 12:16

BG VALIDE


-- GALDRIEN NEFEN --



Description


Taille : 1m85
Poids : 70 kg
Âge : 21 ans
Couleur des cheveux : Bruns
Couleur des yeux : Marrons cerclés de vert.
Race : Humain
Classe : Rôdeur / Roublard
Déesse : Shiallia
né le 9 Martel 1351 CV
Lieu de vie : Luta
Armes de prédiléction : l'Arc long et l'épée longue

Galdrien
est quelqu'un de plutôt sympathique avec l'envie de toujours bien
faire. Cependant, son côté rôdeur le pousse parfois à s'isoler dans la
fôret. Il est partisant de la nature mais pronne un certain équilibre
entre la "civilisation" et la nature. Pour lui, les villes ont du bon,
tant qu'elles n'empiètent pas trop sur le domaine de la nature. Toutes fois, son côté voleur, qu'il cache aux autres, lui donne parfois un air sombre, mélancolique.

L'HISTOIRE

Il y a de cela 21 ans déjà, à Luta, naqui Galdrien Nefen, fils d'Aduromen
Nefen, bûcheron, et d'Elia Nefen. Galdrien grandit à Luta, de façon
normal comme tout les autres enfant. Il avait des amis, avec lesquels
il aimait bien embêter sa petite voisine, Merry, et lui tirer les
cheveux. Enfin... des enfants quoi.
Galdrien accompagnait souvent son père dans la fôret pour couper des arbres, bien que Gal préfèrait de loin explorer la fôret et grimper aux arbres pour observer les animaux. Sa mère, quant à elle, faisait quelques petits ménage deci dela.
Il fallait bien subsister. Peu après le 16ème anniversaire de Galdrien, son père mouru, attaqué par des gobelins alors qu'il coupait
du bois. Galdrien, jeune adolescent alors dû reprendre l'activité de
son père afin de subvenir aux besoin de sa mère et aux sien.
Il n'aimait pas particulièrement cela, mais il fallait le faire, sinon ils
mourraient tout deux de faim. Gal passait le plus clair de son temps
libre, quand il arrivait à en avoir, à s'entrainer à l'arc et à l'épée
longue, des armes qu'il avait trouvé dans le coffre de son père, qu'il
tenait lui même de son père. Il s'était juré d'exterminer les gobelins
et de venger son père.
Un après-midi morne, en automne, alors âgés
de 18 ans, Galdrien continuait de s'éxercer dans la fôret. Il avait
pour entrainement de viser une cible avec son arc, de faire des parades
avec son épée, et d'écouter les moindres bruits de la nature. Il
s'éxerçait même à ne laisser aucune trace dérrière lui et à progresser
le plus sicrètement possible dans la fôret, afin d'approcher les cerfs.
Cet après-midi cependant, il se passa quelque chose qui bouleversa en
quelque sorte la vie de Galdrien : Il entendit un bruit qui lui était
inconnu de la fôret. Sur le qui-vive, il grimpa à l'arbre le plus
proche dans un silence de mort, banda son arc, et observa les moindres
mouvement alentours. C'est alors, qu'il aperçut cette créature qu'il
maudit tant : Un gobelin. Un gobelin isolé, seul dans la forêt.
Galdrien remis alors son arc en bandouillère dans son dos et entreprit
de suivre le gobelin afin de mieux le surprendre. La track dura 20
minutes, pendant lesquelles le gobelin ronchonnais et jurais dans sa
langue. Arrivé suffisament proche de la petite créature, Galdrien
sortit son épée et l'assoma. Pris par surprise, le gobelin s'effondra
sur le coup, inconscient. Lorsque la créature rouvrit les yeux, il se
trouvait dans une maison en piteux état, au milieu de la fôret,
visiblement abandonnée de tous. Galdrien se tenait face à lui. Il le
garda captif ainsi pendant quatres mois, quatres long mois, où Galdrien
apprit alors la langue des gobelins. Arrivé au terme de la captivité,
Galdrien libéra le gobelin, non sans lui l'avoir marqué : une longue
cicatrice qui partait du haut de son oeil gauche et qui arrivait à
l'embrasure de sa bouche, l'oeil blanc, crevé.
Une année passa.
l'hiver vint, plus rude que jamais, et la mère de Galdrien succomba,
emportée par la maladie. Cette perte fût tragique pour Galdrien.
Pendant un mois entier, il ne mangea rien, ne dormit plus, et perdit
beaucoup de poids. Un soir, alors qu'il repensait à sa mère défunte, il
s'endormit, le coeur léger, son deuil était passé. Il se réveilla le
lendemant et se surpris à avoir faim. Le seul problème, c'est que
toutes la nourriture de la maison avait pourrit. Il prit sa hache, son
épée et son arc, et entrepris de se rendre dans la fôret. Là-bas il
cueillit des baie qu'il mangea. Une fois plus ou moins rassasié, il
commença a abbattre un arbre. Le souvenir de sa mère lui revint. Elle
aimait tant se promener en fôret, accompagnée de son fils. La fôret ne
faisait que reculer et céder sous le dévelloppement des villes.
Galdrien en fût écoeuré et jeta la hache au loin. Il se fit alors la
promesse de protéger la nature. il se souvint que sa mère lui parlais
souvent de Shiallia, une déesse protéctrice de la nature. Galdrien
parvint à se procurer un livre du dogme de Shiallia, le lut, et y
adhéra.
Aujourd'hui âgé de 21 ans, Galdrien est devenu rôdeur. Il
lui reste encore beaucoup de choses à apprendre, mais il a retrouvé
Merry, cette jeune halfelin qu'il embêtait quand il était jeune, et
elle lui enseigne le métier de rôdeur. Galdrien défendra la nature au
péril de sa vie s'il le faut.

Modifications en cours


Dernière édition par le Ven 30 Nov - 0:43, édité 5 fois
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Firnwath
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MessageSujet: Re: -Galdrien Nefen-   Mar 6 Nov - 15:22

Journal de Galdrien Nefen

Jour I

En me baladant dans Luta, en une journée ensoleillée, j'ai croisé Merry, une halfelin de Luta, que je connais depuis tout petit. Cela faisait un moment que je ne l'avais pas vu. Il faut dire que depuis la mort de mon père je n'ai guère eu le temps de voir mes amis. elle devenu rôdeuse, comme moi, à la différence près, qu'elle a beaucoup plus d'expérience que moi et de savoir. Nous sommes allé à la taverne et nous avons discuter. Je lui ai demandé de m'enseigner le métier, elle a accepté. Ma première leçon, a été de m'acheter un cheval. Elle soutenait que c'était le moyen le plus rapide de parcourire les régions. Nous nous sommes rendus chez le palfrennier et j'en ai choisis un. Mes économies m'ont permis de me l'offrir... mais ce sera régime maigre pendant quelques jours. Devant moi se dressait une multitude de destrier, tous aussi musclé les uns que les autres. On aurait dit qu'ils effectuaient un balais, tentant de me convaincre de les prendres. Un seul restait à l'écart. Il était aussi noir qu'une nuit de chult. Il n'avait même pas prêter attention à ma présence. Pour tout dire, il semblait triste d'être ici. J'ai demandé au palfrennier ce qu'avait ce cheval. Il me déconseilla de le prendre, pretextant que ce cheval venait d'être attrapé et qu'il était encore sauvage, peu fiable. Je tentais une approche de l'animal. Celui-ci m'aperçus et alla plus loin, me faisant comprendre qu'il ne voulait rien avoir à faire avec moi. Je ne baissais pas les bras. Je m'approchais aussi discrètement que possible, tendant la main en signe d'amitié. Nouvel échec. Ma determination me poussa a faire une dernière tentative. Je marchais aussi droit que possible, le regard fixe. Je me plantais devant lui, et le fixais dans les yeux, un regard de défit. Le cheval me fixa pendant un temps. Nos deux regards se croisait, l'un essayant de défaire l'autre. Le cheval baissa la tête, et approcha de moi. Il me tendit la tête, je la lui carraissais. Enfin j'avais réussi, et j'avais choisi mon compagnon. Je décidais de ne pas lui donner de nom, j'essairais de deviner celui qu'il a actuellement, celui que ses parents lui ont donnés.

Juché sur mon cheval, je m'en allais avec Merry. Elle me conduisit à la croisée des routes ou un groupe de personnes s'y trouvait déjà. Elle me les présenta. Parmis eux, se trouvait : Grffith Arlington, un paladin, Elion, un "suiveur", Dame Mira, une "suiveuse", protectrice de la nature, une elfe magnifique et fort souriante, Anyndir un mage, et Marcus, un guerrier de la cavalière rouge à l'allure martiale. Je fut très bien accueilli par ces gens, et ma qualité de rôdeur engagea un débat sur la nature. Une discussion longue mais loin d'être ennuyante s'engageat, provoquant quelques montées de ton, rien de méchant, sans aller plus loin. Après cette discussion, messires Arlington, Marcus, Merry et moi-même décidèrent de nous rendre à Pélinor où une tâche attendait messire Arlington. Nous l'escortèrent alors, dans l'espoir de pouvoir nous joindre à lui. Nous passâmes par Aldebaran. La première fois pour moi que j'entrais dans la capitale. Une vaste cité, habillée de blanc, donc les clocher des temples semblent toucher le ciel, et cotoyer les dieux, comme un escalier dédié a ces derniers. Les rues sont grandes et pavées, une foule de monde s'y bousculent, s'y rencontrent, s'y attardent. Une fois sortit de la capitale, nous avons continué notre chemin vers le nord, l'oeil vigilant, et l'arc à la main pour Merry et moi-même. Nous étions tout deux devant, en éclaireur, lorsqu'un verre mauve titanesque sortit de la terre. Nous fîmes demi-tour avec Merry et alertèrent les deux autres. Certains d'entre nous tentèrent une approche plus direct, l'épée à la main. Mais cette tentative s'avéra vaine. La taille du montre nous empêchait de nous en approcher suffisament près. C'est alors nous ordonna de tourner autour de la bête, et la couvrir de flèches et de carreaux. Nous nous exécutâmes. Le combat dura longtemps, métant la résistance physique des cavaliers et de leur monture à l'épreuve. Des pluies de projectiles s'abbataient sur la bête. Nous parions tant bien que mal les attaques du vert, attirant chacun notre tour la créature dans notre direction, pour laisser le temps aux autres de tirer. Au dernier moment nous fuyions, la bête s'élançait alors vers d'autres assaillant. Le manège mortel pris fin quand la bête s'écroula au sol dans un vacarme à réveiller des morts. Le combat laissa quelques traces. Le vert avait littéralement labouré la terre de la plaine, en faisant un sentier quasi impraticable. Nous réussîmes tant bien que mal à passer. Nous étions enfin arriver à Pélinor. Sur place, un homme vint nous accueillir et nous conduisit au temple de Heaume. Après une longue discussion, le grand prêtre de Heaume nous fît comprendre que notre place n'était pas ici, et que nous ne devions pas nous mêler de la tâche qui incombait à messire Arlington. Nous nous retirâmes, Merry et moi, quelque peu amère. Le chemin de retour vers Luta se fit sans encombre. Alors que nous arrivions en vue des portes de Luta, Dame Mira se campait sur ses deux merveilleuses jambes, nous attendant de pied ferme. Celle-ci nous déclara être envoyée pour réunir tout les protecteurs de la fôret, dans l'optique de nous organiser afin de faire face à d'éventuelles menaces. Merry et Dame Mira, me conduisit au bosquet de la fôret Emeraude. C'est un endroit magnifique, où l'on peu ressentir la plénitude de la nature. Des fées habitent ce bosquet, elles en sont les gardiennes, veillant farouchement sur la pierre verte. En voyant pareille merveille, tout était devenu plus clair dans mon esprit : Je protègerais la nature au péril de ma vie.

Après tant d'aventure lors de mon premier jours dans ma nouvelle vie de Rôdeur, je décidais de prendre un repos bien mérité, et de dormir du sommeil du juste...

Espérons que la suite qui m'est réservé soit aussi intéressantes...

FIN DU PREMIER JOUR DE MA NOUVELLE VIE DE RODEUR
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Firnwath
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MessageSujet: Re: -Galdrien Nefen-   Dim 25 Nov - 13:01

Journal de Galdrien Nefen

Jour II

Pour tout dire, aujourd'hui il ne c'est rien passé d'éxitant. Tant mieux, un peu de repos me fera du bien je pense.

Jour III

Encore un jour sans rien de particulier. Je poursuis mon entraînement. Tout ceci n'a rien de simple et c'est même épuisant. Merry m'enseigne a "dresser" les aimaux sauvages. Je ne suis, pour le moment, pas très doué à cela. Mais je perd pas espoir, je sais que j'y arriverais, il faut que j'y arrive.

Jour IV

Aujourd'hui, ça a bougé. J'ai aidé à lutter contre une sorcière malfaisante, perversant la nature.
En sortant de chez moi, j'ai remarqué qu'une petite troupe s'était réunis non loin de la taverne, sur une place où se trouvait un marchand et ces caisses. Parmis la troupe se trouvait Merry, Griffith Arlington et Dame Mira. Arrivant dans le dos du marchant je pus entendre que la troupe désirait savoir ce qu'il y avait dans ces caisses et où elles étaient emmenées. J'eesayai donc d'en ouvrir une, mais impossible, celle-ci était solidement fermée. Le marchand me tomba immédiatement dessus, en appelant à la garde. Je me suis excusé et tout s'est arrangé. Un peu plus tard, le marchand s'étant éloigné avec Griffith, Dame Mira m'expliqua que quelque chose d'étrange se passait : Des loups-Garou. Des personnes disparaissait, et des loups-Garou apparaissaient. Ils ont fait le rapprochement avec une femme arrivée il y a peu à Luta. L'une des caisses fut emmennée, Merry la suivit discrètement. Elle revint un peu plus tard confirmant que les caisses lui étaient destinés. Merry parvint alors à en ouvrir une, et a se glisser dedans. Des herbes, voilà ce qui se trouvait dans les caisses. Des herbes aidant à lutter contre la Lycanthropie. Aucun doute, cette femme, cette sorcière, est bien responsable de ces apparitions, d'une manière ou d'une autre. Merry fût emmennée avec la caisse. Je la suivit à distance, repérant la maison en question. Je me faufilais sous les fenêtre pour voir, et écouter ce qui pourrait se dire d'intéressant. La seule chose que je vis, c'était d'énormes tuyaux transparents, contenant un liquide incolore, en ébulition. Merry parvint à sortir et à nous confirmons nos craintes : La sorcière change les personnes en Loup-Garou. Le moment était venu à l'action. Nous accourâmes dans la grotte où avait été vue pour la dernière fois le loups garou. Merry et moi-même partîmes en éclaireurs. Il y eu tout d'abord des loups, rien de bien méchant. Enfin, je suis tombé nez à nez avec la bête. Je restais paralysé, ne sachant que faire. La bête fonçait vers moi lorsque soudain, un loup me pris à la jambe et m'ammocha sérieusement. Trou noir. Que se passe-t-il ? Où suis-je ? Suis-je mort ? Le loup-Garou ? où est-il ?
Des questions, une multitude, mais pas de réponse. Depuis combien de temps suis-je évnouï ? Je ne sais pas... dasn les méandres de mon esprit le temps n'a pas sa place. J'entrevoit, la morne lumière d'une torche, refletée par la roche de la grotte. Des sons parviennent jusqu'à moi. C'est flou, inaudible. Tout s'éclaircit, j'ouvre les yeux. Dame Mira se tiens penchée sur moi. Plus de loup-garou, à la place, une femme, semblant en proie à la confusion, à la panique. Elle nous demande quelque chose... son époux il me semble... je suis encore sonné. Je me lève difficilement. Déjà le groupe repars vers Luta. Je m'éforce de les suivres. La lumière du jour, du soleil. L'air pur de la fôret. Je reprends peu à peu le contrôle de mon corp et de mon esprit. Arrivé vers Luta, je me sens mieux, encore patraque, mais mieux. Nous nous arretons devant la demeure de la sorcière. Griffith va chercher un garde de Luta et lui explique la situation. Le garde force les deux disciple de la sorcière, en faction devant la porte, à nous laisser passer. Le garde reste dehors, gardant un oeil sur ces deux vauriens. La sorcière... Elle ne nous fait pas attendre, elle est là. Une âpre bataille s'engage, cette horrible femme refusant de se rendre. Je décoche des flèches, la touche à la cuisse. Une lumière orangée envahit la pièce. La lueure devient de plus en plus violente. La chaleure augmente à une vitesse folle. Une déflagration se fait entendre.... et sentir. Je suis projeter contre un mur et retombe au sol violemment. Mon armure a chauffée, des livres ont brûlés. C'était une boule de feu. Je n'entends plus rien. Je suis perdus dans le vague, sonné. Un cri strident me sort de ma stupeur : La sorcière s'est éffondrée, raide morte. Nous avons réussis, nous avons libérer Luta d'une dangereuse sorcière.
Je conclut après cette aventure, que je dois encore m'entrainer, et ce, plus sérieusement. Je me suis laisser bêtement avoir dans la grotte. Cette sorcière aurait pu m'occire sur cette boule de feu s'était écrasée sur moi. Je remercie Shiallia de m'avoir laissé en vie. J'ai compris la leçon et ne referais pas la même erreure.

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Firnwath
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MessageSujet: Re: -Galdrien Nefen-   Ven 30 Nov - 0:58

Jour V

La fatigue m'étreins. Le doute aussi. Suis-je vraiment pour cette vie ? Suis-je assez fort pour prétendre protéger la forêt ? moi qui n'arrive même pas à me protéger moi-même. Est-ce que je le fais par conviction... ou bien pour elle. Mirayellis. Une femme comme il en existe peu en ce monde. D'une beauté sans égal. Chaque mot qui sort de sa bouche sont une ôde à la nature, à la beauté de ce monde. Chaque geste est une poésie. Son regard est envoûtant, pénêtre votre âme au plus profond d'elle-même. Elle semble vous connaître depuis toujours. Trop de doute subsiste, je dois m'accorder le temps de réfléchir.

Jour VI

Trop de questions sans réponses. Je n'ai pas le coeur à reprendre l'entrainement pour le moment.

Jour VII

J'ai décidé de poursuivre cette voie. Merry parfait mon entrainement, et je lui en suis vraiment reconnaissant. J'essais de m'appliquer, mais je vois bien que le résultat n'est pas satisfaisant. Cependant, je ne lâcherais pas, je n'en démorderais pas.

Jour VIII

un nouvel ennemi, qui porte un nom : Malar. Du moins, ces sbires. J'ai retrouvé la trace de Dame Mira, avec Griffith, et nous l'avons retrouvé, ensanglanté, poursuivie par des créatures immondes et des gobelins. Hors de danger, elle nous expliqua que l'un des adeptes de Malar l'avait enlever et torturer. Je le retrouverais et l'éxécuterais !

Jour IX

Impossible de retrouver la trace du malarite. Je n'y arrive pas. Où est Merry quand on a besoin d'elle ?!!


Jour XV

Cela fait six jours que j'essaie de suivre la trace du malarite... rien à faire.
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Firnwath
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MessageSujet: Re: -Galdrien Nefen-   Ven 30 Nov - 1:34

Jour XVI

Aujourd'hui, un jeune rôdeur de Landraken est venu quérir l'aide de toutes les personnes qu'il croisait : Landraken était assiégée par une armée orque. Sans hésiter, je me proposais comme renfort. Dame Mirayellis était là aussi... est-ce par preuve de courage que j'acceptais, ou vraiment par envie d'y aller ? Quoiqu'il en soit, nous partîmes, accompagnés d'autres personnes. Arrivés sur place, le capitaine de la garde nous expliqua la situation : Une multitude d'orque se tenait près à attaquer, non loin de la tour, mais assez pour échapper aux tires de ballistes et de catapultes. Après quelques cours instants de briefing, les orques attaquèrent. Les ordres furent donnés. Les cavaliers en bas, les archers, reste au sommet de la tour, et abbate les orques à vu. Je ne l'entendais pas de cette façon. Pour moi, les cavaliers courraient à leur perte, il leur fallait un soutien, au sol aussi. Dame Mirayellis qui nous avait rejoins entre temps tentant de m'en dissuader, mais rien n'y fit, je fonçais tête baissée. Arrivé aux écuries, je pris un cheval, mon arc et fonça me rassembler avec les cavaliers. Dans l'agitation, je passais innaperçu. La cavalerie chargea, je restait un peu en retrait, tirant à vu, attirant les orques et m'enfuyant, laissant ainsi respirer mes frères d'armes. La première vague fut vite exterminée. Mais bientot des orques sortaient de partout. Les pertes se firent lourdes, et nous dûment céder du terrain. Les blessés commençaient à affluer. Toutefois, nous parvinmes à les contenir. La situation tournait en notre faveur lorsque, surgit du ciel pluvieux, un tâche blanche énorme. Un dragon Blanc. L'horreur prit place dans nos rangs. A la place de bléssés, c'était les morts qui s'éparpillaient partout, jonchant le sol, teintant la neige de rouge sang. La terreur et l'incompréhension étaient dans nos rangs. Comment un dragon blanc pouvait s'allier à de vils orques ? Comment en venir à bout ? Reverrons nous le soleil se lever un jour ?
Deux heures de combats acharné nous permirent de finallement en venir à bout. Le reste des orques s'enfuit, terroriser, et furent décimé, abattut sans autres formes de procès. Nos forces nous abandonnait, mais l'euphorie de la victoire nous permis de fêter ceci dignement. Nous allâmes à Landraken, toucher notre récompense. Et je raccompagnait Dame Mirayellis en forêt.
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Firnwath
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MessageSujet: Re: -Galdrien Nefen-   Ven 30 Nov - 16:54

Jour...

J'ai arreter de noté les jours. Trop de temps dehors, trop de temps passé à chercher. A survivre à tout genres d'attaque. Combien de temps est-ce que ça fait que je ne suis pas rentré à Luta ? Je ne me reconnais plus. Je suis obsédé. Sa vision m'obsède. Je m'éforce de rester calme en sa présence. Je lui ai déclaré ma flamme. Je ne voulais pas elle a insisté. J'ai cru apercevoir en elle, plus de douleur que de soulagement. Elle m'a dit qu'elle m'aimait. Elle m'a embrassé, tout comme elle a embrassé Griffith... Elle dit m'aimer, mais ne montre rien... a-t-elle peut de l'amour ? est-ce quelque chose qui l'effraie au point de se refuser à l'amour ? Ais-je fais quelque chose de mal pour qu'elle se refuse à moi ? Quoiqu'il en soit, je lui ais affirmé que peu importais sa décision, je serais toujours là pour elle, et c'est ce que je m'évertuerais à faire.
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Firnwath
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MessageSujet: Re: -Galdrien Nefen-   Ven 30 Nov - 17:19

Je me sens mieux... enfin un peu. Mes relations avec Mira sont au beau fixe. Elle sourit, et cela m'emporte, pourtant, quand je la vois s'éloigner, mon coeur se pince. Son simple sourire ne devrait-il pas me rendre heureux si mon amour était sincère ? Cette douleur m'envahit, me fait souffrir, mais j'ai l'impréssion d'en être dépendant. Ma tête, toutes ces choses qui se bousculent.

Aujourd'hui, alors que voyageais le long de la route de l'est afin de me rendre a Aldabaran pour un peu de commerce, des morts-vivants sont apparuents, au nombre de cinq. Ils m'ont attaqué, de nuit. J'ai pu contenir leur attaque et les éliminés... mais était-ce les seuls ? J'accourais vers Aldebaran, chercher de l'aide. Alors que le galop éffrené de mon cheval Erhea m'entrainait dans le dédal des rues d'Aldebaran, je tombais sur Mirayellis. Je m'empressait delui raconter cette pervertion de la nature. Mira accouru avec moi. D'autres personnes nous suivirent. Arrivés au croisement de Luta et de la forêt, les zombies nous attaquèrent, accompgnés d'une horde de... gobelins ? Je m'élançais dans la bataille, épée à la main, paradant, assénant des coups à mes adversaires. La bataille fut rude, et je succombais sous les coups de mes ennemis. Je me réveillais, mal en point, malade. L'on m'informa qu'une prêtre de Talonna avait versé un liquide vert dans ma bouche pendant mon absence de la réalité. Syweliel, une elfe noire, m'accompagna à Luta pour me faire soigner. Là, les gardes voulurent m'évincer de la ville, prétextant une contagion possible. Syweliel revins à temps avec la grande prêtresse de Selune, qui parvint à me guérrire. Debout, faible, mais en état de marché, je me pressais sur un cheval en direction de la forêt. J'arrivais trop tard, le mal étais fait, l'Emeraude avait disparut. Mira semblait abattut, demeurant silencieuse. Pour ma part je fixais l'emplacement où se trouvait l'Emeraude, silencieux. Arriva Elion, suiveur de Lurue, un compagnon, plus en encore, un ami, un frère d'arme. Il resta silencieux en voyant la tragédie, mais rapidement, la colère monta en lui. Nous réussimes à contenir sa colère, et avons jurés tout trois de retrouver l'Emeraude.
Cependant, une fois encore cette éternelle question me hante l'esprit. Suis-je fait pour cela ? Encore une fois, j'ai été victime de mon incompétence au combat, ralentissant mes compagnons. Une fois encore, je n'ai pas été capable de trouver de piste conduisant à l'Emeraude. Au fur et à mesure que le doute s'installe en moi, une idée fait son chemin dans mon esprit, et enterre profondément ses racines : Devrais-je retourner à ma vie de simple voleur ?
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Firnwath
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MessageSujet: Re: -Galdrien Nefen-   Mar 11 Déc - 20:31

Un long voyage

Mes sens me reviennent peu à peu. Ma raison refait surface. Plusieurs évenement majeurs sont arrivés ces dernieres semaines. Notemment une expédition chez les malarites. Elle a faillit couper court pour moi, si Elion n'avait pas été là. Nous nous en sortîmes vivants. Les épées macculées du sang des malarites... Sommes nous donc pareilles qu'eux ? La barbarie doit-elle être combattue par la barbarie ? Le sang par la sang ? Je ne sais pas, et à dire vrai, peu m'importe. Chaque malarite pourfendue apaisait ma douleure intérieure. Chaqu'un de ces chiens affames mort, me libérais du poids de l'échec. Ce massacre fut un réel éxutoire à ma douleure, à ma colère, et à nombre de mes frustrations. Chaque centimètre de ma lame qui pénétrait le corps d'un malarite était un instant de bonheur intance, le bonheur dans la rage animale.

Cependant, le retour s'est moins bien passé. Alors que tout le monde s'en était allé, je laissais Mira et Elion seules, résignés à aider mon ami le plus sincère, dans sa quête du bonheure, enfin conscient que ma place ne sera jamais au côtés de Mirayellis. Du moins pas de cette façon. Alors que tout se passait pour le mieux pour Elion, un cri retentit. Un cri de douleure, de surprise, de rage. Je me dépêchais au près de mes deux amis. Une panthère de Malare. Elion était couché au sol, le visage en sang. Mira se tenait debout, paralysée par la peure, face à la panthère. J'accourus aussitôt et frappa de la garde de mon épée dans la gueule de l'animal. Sous le choc violent du coup, je sentit ses dents de devants s'écrasées dans sa gueule. La panthère recula, et hurla. Elle s'enfuyat, et Mira la suivit, sans plus se préoccuper d'Elion, gisant au sol. J'ai alors porté assistance à Elion, m'assurant de son état. Il était mal en point. Il avait perdu beaucoup de sang. Je courais derrière Mira, afin qu'elle porte des soins à Elion, mais elle ne voulu rien entendre, obsédée par la panthère de Malar. Je retournais près d'Elion, l'installais sur son cheval, et pris la route du temple le plus proche.

sur le chemin, Mira, allongée sur le sol, baignant dans son sang. Je la mis également sur le cheval, et continua mon chemin vers le plus proche temple.

Finalement, ils s'en sortirent sain et sauf. Cependant, quelque chose en moi se brisa. Ma confiance en Mira était rompue, mon estime pour elle brisée. Comment faire confiance à une personne qui n'hésitera pas à vous abandonner pour poursuivre son propre chemin. Comment avoir de l'estime pour cette même personne ? Apporter son aide à Elion n'aurait été qu'un détour vers sa voie. Si c'est la panthère de Malar qui l'intéressait, il y aurait eu d'autres occasion d'en tuer une, de la capturé ou je ne sais quoi encore.

Quelques jours après, alors que tout cela pésait en mon âme et conscience, je me forçais à tout dire à Mira. Malheureusement, je manquais de tacte, et me montrais parfois grossier à son encontre. Mais le fait de tout lui dire, soulagea ma conscience, me fit prendre du recul, et me permis de me rendre compte que j'étais aller trop loin. Je resterais rôdeur, je resterais aux côtés de Mira, et d'Elion.

Que Shiallia me pardonne mes instants d'égaremment, mais je puis la rassurer en lui affirmant, que je resterais rôdeur, et que tant que je serais là, les malarites auront matière à s'inquiéter. Mais avant toutes choses, je dois me recueillir, dans la fôret, le temps qu'il faudra, loin de toute cette agitation. Je dois me retrouver et communier avec la nature. Adieu don mes amis, compagnons, frères d'armes. Je pars loin, très loin, pour je ne sais combien de temps, mais nous ne nous reverrons pas de sitôt. Ne perdez pas espoir. Je reviendrais, et je reprendrais la place qui est la mienne...
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-Galdrien Nefen-
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